Institut Européen de la Prothèse Articulaire
Le monde de la prothèse articulaire, que ce soit la hanche le genou
la cheville ou encore l'épaule la main le pied et plus recemment la prothèse cervicale ou lombaire,
obéit à un meme cahier des charges.
Le passage du patient d'une situation de douleur à une situation de non douleur
et ceci pour la durée la plus longue possible.
Les grands principes sont les mêmes pour toutes les prothèses et les risques de complications sont dans leur ensemble communs.
Il existe cependant des choix à faire, nous vous présentons les grandes lignes de reflexion en insistant sur la prothèse de hanche et de genou.
UN SITE INTERNET AU SERVICE DU PATIENT
LES CHIRURGIENS MEMBRES D'IEPA
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web master : Jacques Stéphane ANTOINE
Modifié le 02/03/2010 TOUT SUR LA PROTHESE DE HANCHE ......DE GENOU
prothese de hanche .........................................de genou...............................de disque lombaire............disque cervical
par l'information passe la confiance et la décision éclairée
Les membres d'IEPA ont en commun des objectifs communs et des moyens communs.
L'objectif principal et commun est de vous faire passer d'un état de douleur à un état de non douleur.
Pour ce faire nous avons évalué les différentes techniques opératoires et nous avons fait un choix que nous vous expliquons.
Le choix des prothèses a étét fait sur plusieurs critères dont le principal est la sécurité et la fiabilité.
La hanche, le genou, l'épaule sont des articulations fragiles. Dans les chapitres ci dessous nous expliquons le traitement chirurgical ou non de l' arthrose. Nous proposons des choix de prothèses articulaires. de hanche, de genou, d' epaule, prothese de disque lombaire, prothèse de disque cervical.
A R T I C L E / D U / M O I S
L'arthroplastie de hanche est maintenant une intervention de routine.
Néanmoins, devant la diversité des prothèses et des techniques opératoires,
des choix et même des précautions s'imposent.
Des choix sur les prothèses
elles mêmes : La france pays du fromage et aussi le pays de la
prothèse de hanche. De nombreuse prothèses sont
excellentes mais
certaines sont critiquables....( certaines prothèses ont
été abandonnées précocement ou fortement
repensées...)
Vous pourrez lire ci dessous un document officiel montrant qu 'aucuneétude sérieuse non critiquable a été faite sur les prothèses de hanche.
C' est très étonnant, c' est plus qu 'étonnant, c' est regrettable, c' est inadmissible, C' EST VRAI.
QUE FAUT IL EN CONCLURE ?
DOCUMENT OFFICIEL ANAES
SYNTHESE ET PERSPECTIVES
L' implantation de prothèses totales de hanche (PTH) est une
intervention fréquente ; elle représenterait environ 100
000 actes par an en France.
L’arthroplastie de la hanche est un acte dont de nombreux paramètres sont variables du fait essentiellement :
- de la multiplicité des types de PTH, plus de 400 étant disponibles ;
- des modes de fixation variables ;
- de l' effet opérateur associé à l' acte
chirurgical et en particulier à la maîtrise de la
technique chirurgicale ;
- des protocoles de prophylaxie péri opératoire non standardisés ;
- et des caractéristiques liées au patient : pathologie
sous-jacente, capital osseux, activité, perception de
l’état de santé.
À la demande de la CANAM, l'ANAES a dressé un état
des lieux des données publiées sur les différents
aspects liés à l' implantation des PTH primaires. La
problématique liée
à la pose’une PTH est abordée selon deux axes
principaux : le choix de la prothèse et l’épisode
opératoire.
Méthodologie Une analyse critique de la littérature
clinique et économique de langue française et anglaise a
été réalisée, la recherche documentaire couvrant la période de 1995 à 2000.
L’étude a été soumiseà un groupe de
travail constitué de 11 experts proposés par les
sociétés savantes concernées.
Résultats cliniques
- Qualité méthodologique Sur le plan clinique la qualité méthodologique insuffisante des données publiées est constante.
Les essais publiés sont, pour l' essentiel, des études de cohortes. Aucune étude comparative, prospective, testant une hypothèse pré définie n’est disponible. Les critères
d' évaluation clinique sont hétérogènes et
non standardisés. Pour exemple, l' un des critères
principaux, la survie de la PTH, pose des problèmes de
définition ; elle est évaluée sur
deséléments d' ordre technique, notamment l’analyse
radiologique, sans réellement prendre en compte la satisfaction
du patient et sa perception de son état de santé alors que
ses plaintes fonctionnelles sont à l' origine de l' indication d' implantation.
Par ailleurs, les données d' efficacité et de
sécurité sur le long terme sont manquantes pour la
plupart des PTH disponibles sur le marché français. En
effet, sur plus de 400 PTH commercialisées, moins de 20 PTH font l’objet
d’études cliniques publiées. La durée de
suivi de ces essais excède rarement 5 ans et encore plus
rarement 10 ans.
Les études cliniques étudient le type de prothèse
essentiellement selon le mode de fixation et le couple de frottement.
Aucun essai sur les examens nécessaires au choix
préopératoire de la prothèse n’a
été retrouvé dans notre recherche
Les données de la littérature publiées sur les
différents types de PTH et les différents modes de
fixation ne permettent pas de mettre en évidence d'
éléments de différenciation autorisant à orienter le choix des
matériels en fonction des caractéristiques du patient.
-5-- Modes de fixation
Des trois modes de fixation existant (cimenté, non
cimenté et hybride), aucun n’a démontré de
supériorité en terme de survie de la prothèse. Les
PTH cimentées ont été les
premières disponibles et il est communément admis que la
prothèse de référence est la prothèse de
Charnley. Les PTH non cimentées avec ou sans hydroxyapatite et
les PTH hybrides donnent à moyen terme, 10 ans, des résultats de
survie équivalents aux PTH cimentées. Les
résultats à long terme (20 ans ou plus) ne sont pas
encore disponibles.
- Couples de frottement
L’étude bibliographique n’a pas mis en
évidence de supériorité clinique d’un couple
de frottement par rapport à un autre. Le couple le plus
communément utilisé est le couple métal-polyéthylène qui génère des
débris d’usure. Ceux-ci induisent des
phénomènesd’ostéolyse qui entraînent
des descellements aseptiques. De nouveaux couples de frottement, essentiellement alumine-alumine et
métal-métal, ont été introduits afin de
diminuer l’usure et les réactions ostéolytiques qui
en découlent.
Malheureusement les essais cliniques sont peu nombreux, d’un faible niveau méthodologique et d’un recul insuffisant, ne permettant aucune conclusion.
- Épisode opératoire
En ce qui concerne les techniques opératoires, seules les
différentes voies d’abord ont été
étudiées dans des essais cliniques. Notre étude
bibliographique n’a pas permis d’en privilégier une plus particulièrement. Les
trois principales voies d’abord (antérieure, externe et
postérieure) présentent chacune des avantages et des
inconvénients différents.
Le choix de la voie d’abord par le chirurgien dépend essentiellement de son école déformation.
Résultats économiques Sur le plan économique, la
valeur méthodologique des études est également
limitée :
l' indication ayant conduit à l' intervention n' est pas
précisée, le nombre de patients considérés
dans les études est très variable, les critères d'
inclusion sont peu explicites, aucune comparaison randomisée de deux types (ou plus) de
prothèses n'a été retrouvée, les
perspectives retenues sont différentes selon les études.
Il apparaît toutefois qu'au-delà du coût direct de l' implant lors de la phase opératoire, il serait essentiel de s' intéresser au service rendu par la prothèse pour un patient donné et de
considérer l' amortissement du coût initial sur l'
ensemble de sa prise en charge (épisode opératoire et
suivi à moyen et long terme).
La recherche bibliographique n' permis d' identifier aucun article
apportant des données médico-économiques sur le
sujet traité. L' évaluationéconomique aurait
dû être envisagée au cours des essais cliniques afin de porter sur la
même population et de répondre à une
problématique unique dans un cadre contextuel identique.
Perspectives pratiques
- Suivi des PTH implantées
Le suivi des PTH n’est pas standardisé à l’heure actuelle.
Chaque patient porteur d’une PTH devrait faire l’objet
d’un suivi régulier, selon une fréquence à
adapter au patient et au type de prothèse implantée, afin
d’éviter un diagnostic retardé des complications.
Une surveillance
complémentaire au suivi des matériels implantés
tel que défini dans le cadre de la matériovigilance
devrait permettre d’éliminer les prothèses
insuffisamment efficientes, d’homogénéiser les
pratiques
-6-
chirurgicales et la prophylaxie. Une telle surveillance peut être
envisagée à un échelon régional compte tenu
des contraintes organisationnelles, de suivi et de coût.
- Compréhension des pratiques réelles en France en terme d' implantation des PTH
Le système de santé français devrait se donner les
moyens de définir les différents types de
prothèses implantées en France ainsi que leur suivi. La
distinction des interventions de pose de PTH à froid et à chaud (fracture
essentiellement) serait également nécessaire car les
enjeux, vitaux ou fonctionnels, et le type de patient sont
différents dans chacun des cas.
- Mise à jour des recommandations françaises
Les recommandations émises par l’ANDEM en 1995 sur les
indications des PTH et de certaines techniques opératoires
nécessiteraient une révision en raison de l’évolution des pratiques.
Perspectives de recherche
- Recherche clinique et économique
L’amélioration de la recherche clinique évaluant
les PTH s’avère être un premier objectif.
Les futurs essais devraient être multicentriques, comparatifs
randomisés, et inclure un nombre de patients adapté
à l’hypothèse de recherche testée. Le
recueil et l’évaluation des données devraient
être réalisés en
aveugle ou du moins de manière indépendante (rôle
d' un rhumatologue rompu à la mesure algofonctionnelle, des
radiologues, des kinésithérapeutes, des
infirmières…). Des
études économiques comparatives et prospectives devraient
être intégrées à ces essais cliniques. Elles
permettraient d' évaluer le service rendu par la prothèse
pour un patient donné et l' amortissement du coût initial
sur l' ensemble du processus de prise en charge du patient
(épisode opératoire et suivi du patient à court et
moyen terme, rééducation incluse). Ces essais devraient
également prendre en compte les aspirations du patient par des
mesures de
qualité de vie selon des échelles spécifiques
validées. Des recherches cliniques sont particulièrement
nécessaires pour évaluer les résultats à
long terme des
prothèses non cimentées et hybrides, des couples de
frottement et dans la population spécifique des patients de
moins de 50 ans. La
population vieillissant, une évaluation particulière des
prothèses est souhaitable chez les sujets très
âgés.
- Recherche biomécanique
Il serait nécessaire que soient notamment mises en place des
études biomécaniques sur l’impact de la voie
d’abord et de la technique chirurgicale en termes de
récupération et de complications, sur les conséquences biologiques des
débris d’usure, sur la caractérisation fine des
propriétés mécaniques des os de la hanche, et que
la recherche d’autres matériaux soit envisagée. La fiche technique
d’identification accompagnant chaque prothèse devrait
être complétée en y incluant notamment
l’indice de rugosité des implants. Les différentes techniques de robotisation sont des
procédés à valider avant une utilisation large.
- Évaluation des prothèses innovantes
Les PTH comportant une variante technique nouvelle, comme de nouveaux matériaux ou
couples de frottement, devraient faire l' objet d' essais cliniques
avant diffusion sur le marché, visant à apprécier
le service rendu. Une évaluation post-commercialisation des
données de sécurité et d' efficacité serait
ensuite à envisager.
Le rapport complet
(ISBN : Prix net : F)
est disponible à l’Agence Nationale d’Accréditation et d’Évaluation en Santé
Service communication et diffusion
159, rue Nationale
75640 Paris Cedex 13
Adresser votre demande écrite accompagnée du règlement par chèque à l’ordre
de « l’agent comptable de l’ANAES ».
L’ANAES ASSUME LES POSITIONS ET LES RECOMMANDATIONS EXPRIMEES DANS
CE DOCUMENT, QUI N’ENGAGENT AUCUN DES EXPERTS CONSULTES, A TITRE INDIVIDUEL.
LE CHOIX D'IEPA
IL FAUT CONCLURE QUE CE RAPPORT EST LE REFLET DE LA VERITÉ : AUSSI TRISTE SOIT ELLE
EN ACCORD COMPLET AVEC CE RAPPORT
LE CHOIX TECHNIQUE ET MATERIEL DOIT DONC ÊTRE EMPIRIQUE
Une voie chirurgicale universelle qui permet de tout faire bien, de faire la prothèse la plus simple et aussi la plus compliquée : la voie postérieure.
Une alternative avec la voie antérieure sur table orthpédique dont le recul est lui aussi supérieur à 30 ans est qui moins invasive.
Une prothèse de hanche qui a 25 ans de recul dans son concept.
la tige fémorale type corail : représente un des types d' implant fémoral les plus
posés en Europe. Prothèse sans ciment
Un col modulaire
Soit un cotyle type Bousquet : Qui a dans son principe > 20 ans de recul et qui a
comme avantage d' annuler quasiment le risque de déboîtement de la hanche.
Soit un coytle céramique métal back.
Prothèse sans ciment.
FAIRE UNE ETUDE TELEPHONIQUE ANONYME AVEUGLE
EVALUANT LE RESULAT
ASSUMER SON CHOIX JUSQU'AU BOUT